Début septembre l’an dernier, étant allée à Dunkerque pour
quelques jours de vacances, j’ai découvert un coin estampillé
« Incroyables Comestibles » dans un jardin municipal. Il était un peu
tristounet le pauvre. J’aurais peut-être
du réagir (planter des graines ? contacter le groupe local ?
contacter le gestionnaire du jardin ?), mais en quatre jours sur place, je
n’étais pas – il est vrai – plus intéressée par son devenir que ça car je
voulais vraiment profiter de ce repos pour marcher dans le sable et faire du
vélo.
lundi 13 juillet 2015
Un bout de jardin au bord de la mer
lundi 6 juillet 2015
Sauvons la planète en un condensé d’activités complémentaires et intergénérationnelles
Une fois n’est pas coutume, ce sont des activités variées
pour grands et petits, alliant théorie et pratique, consommation et création,
autour du devenir de la planète que la Grand Halle de la Villette proposait ce
week-end. L’ambition n’était pas de proposer des solutions uniques pour
résoudre tous les questionnements en préparation à la COP21, mais de réfléchir
et agir, dans un cadre ludique et festif. Cette « Folie dans l’air »
s’articulait autour de 3 dimensions.
lundi 21 juillet 2014
Les membres des paniers bio sont-ils tous des « bobos » ?
Je viens de terminer un mémoire sur le profil des membres du système de paniers de l'Heureux Nouveau. A
l'origine, ce travail de recherche voulais proposer de répondre à
la question de savoir si les membres des paniers bio étaient tous
des « bobos» comme couramment entendu dans les media ou
l'opinion publique.
Il
se basait sur une constatation personnelle et empirique : à
Paris, les personnes rencontrées qui prennent des paniers bio sont
souvent de jeunes cadres dynamiques, qui d'une part souhaitent faire
leur part du travail pour protéger l'environnement en achetant des
paniers bio au même titre que des produits eco-labellisés, sans
revoir leur consommation de manière globale, et d’autre part,
suivent une tendance, et cherchent donc à être « à la
page ».
dimanche 4 mai 2014
Les 5 facteurs du gaspillage alimentaire domestique: explications et solutions possibles
A
Bruxelles, le gaspillage alimentaire domestique correspond à 12% de
la poubelle blanche et est reparti comme suit (Bruxelles 2013):
- 1/2 aliments entamés mais non terminés
- 1/4 restes de repas
- 1/4 aliments jetés sans avoir été entamés
La
problématique du gaspillage alimentaire domestique peut être
schématisée, par le fait que les consommateurs font des courses,
préparent les produits qu'ils ont achetés, mangent et produisent
des déchets.
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